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 I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.

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Arthur W. Brent
Serdaigle

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Serdaigle




MessageSujet: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Jeu 21 Juil - 23:19



I tried to be brave enough for you.


Arthur William Brent & Alec O. Fakwes

Tout étais devenu différent après cette soirée. Parce qu'à ce moment là, tu avais osé. Avec l'alcool pour compagnon, tu avais finis par faire ce dont tu avais tant envie, ce que tu ne t'avouais même pas réellement. Tu avais finis par céder, par l'embrasser, par réalisé cette envie, ce fantasme si parfait. Tu avais capturé ses lèvres, et tu l'avais embrasser comme si le lendemain n'était pas là.

Mais le lendemain, il était réel. Il était bien là. Comme tu avais honte de toi. De ce que tu avais fais, ce lendemain. Tu regrettais en quelque sorte ces baisers, tu regrettais d'avoir goûté au fruit interdit. Mais en même temps, ça avait été si parfait. Tu te sentais si bien dans ses bras.
Non, ce qui te faisais bien honte, c'était ce lendemain... Ta réaction. Tu n'avais pas dormis, cette nuit là. Passant de l'euphorie d'avoir osé, qu'il ne t'ai pas repoussé, qu'il t'ai aimé le temps de quelques baisers. Et puis tu as eut peur. Peur qu'on t'ai vu. Peur qu'on te prennes pour ce que tu es : Un pédé. Alors tu t'étais mis à paniqué, le bonheur retombant dans une parano profonde. Et le lendemain, tu avais agis comme le plus beau des cons. Disant à qui voulait t'entendre que tu n'avais aucun souvenirs, que tu avais trop bu, que tout étais flou.
Et tu avais fait semblant de ne pas comprendre la mine d'Alec, ses yeux déçus, son air triste. Oh comme tu te haïssais. De plus en plus. Et ces baisers s'étaient mit à te hanter. Tu voulais sentir ses lèvres contre les siennes, encore.

Et un jour, tu l'avais entendu dire qu'il comptait se promener le soir même. Alors tu avais bu, encore, comme un idiot, et tu l'avais trouvé. Tu l'avais embrassé à corps perdu, persuadé que personne ne vous verrait. Tu as eut raison d'ailleurs. Tu as finis par le laisser partir, tu souriais tant. Jusqu'à ce que tout retombe et que tu ai peur d'affronté ta réalité. Tu as eut cet autre élan de lâcheté. Tu lui a envoyé un mot pour t'excuser, dire qu'encore une fois, c'était l'alcool qui t'avait guidé.
Il ne t'a jamais répondu, et a commencé à t'éviter dans les couloirs.

Tu as tellement honte de toi. Tu supportes à peine de te regarder dans le miroir. Toi, pédé pas assumé. Pauvre con lâche. Tu brises le coeur d'Alec, alors qu'il n'a jamais rien demandé. Tu gâches tout. Toujours tout.
Ce n'était même pas pour te donner du courage, cette nuit là, que tu avais ouvert cette bouteille de whisky. C'était juste pour oublier ta connerie, ta lâcheté, ta sexualité.
Pourtant, quand tu l'as vidé de moitié, tu prends le chemin du dortoir des rouges et or. Et c'est en chemin que tu le trouves. Tu souris, tu oublies tout et tu te précipites vers lui. Tu le prends dans tes bras et le serre fort. Tu voudrais ne jamais le lâcher.
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Alec O. Fawkes
Gryffondor

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Gryffondor




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Ven 22 Juil - 18:55


please open up to me.

 
Ces temps-ci, tu as de en plus en plus de mal à fermer l’œil la nuit. Tu as beau essayer de t'endormir, tu tournes et te retournes sans cesse sous tes draps, avant de finalement abandonner pour sortir prendre l'air. C'est presque devenu une routine à force et c'est avec lassitude que tu quittes ton lit une nouvelle fois ce soir-là.
Tu devrais pas te mettre dans des états pareil pour un garçon, mais t'arrives pas à faire autrement. Arthur est ancré dans ta tête et il refuse catégoriquement d'en sortir. Tu te repasses sans cesse ces baisers que vous avez échangés et tu te souviens avec précision de comment ton cœur a explosé, de comment le monde s'est arrêté de tourner et de cette douce chaleur qui t'as submergé. Tu rêves de pouvoir recommencer et en même temps, tu redoutes le jour où ça va arriver.
Parce que le problème, c'est qu'Arthur ne veut pas vraiment de toi. Il boit, boit et boit encore jusqu'à trouver la force de noyer sa solitude en ta compagnie. Et tu ne sais pas s'il est vraiment attiré par toi ou si ses actions découlent d'autre chose, mais l'entendre clamer qu'il était "trop bourré pour se souvenir de quoi que ce soit" te fait toujours très mal. Parce que le problème, c'est que tu l'apprécies beaucoup. Que t'aimerais pouvoir l'enlacer sans qu'il soit soul et que tu rêves de l'embrasser sans qu'il n'ait une goutte d'alcool dans le sang.
Et il a eu beau s'excuser, les pardons ne réparent pas les cœurs brisés.  

Tu sors donc de ton dortoir après avoir enfilé un pull fin, histoire de ne pas avoir trop froid dans les couloirs déserts du château.
Perdu dans tes pensées, tu erres plus qu'autre chose, pas vraiment conscient de ce qui pourrait arriver si on te voyait à cette heure ci dehors. Tu ne sais même pas où tu vas, tu marches juste. Et pour être honnête, si avant tu faisais attention à ne pas être vu, c'est loin d'être le cas ces derniers jours. Ce n'est même pas volontaire, tu as juste trop la tête dans les nuages pour faire vraiment attention à ce qui t'entoures. T'espère juste tomber sur un fantôme sympathique ou un portrait éveillé pour discuter, voir même un préfet prêt à laisser passer ton écart de conduite pour le peu qu'il t'écoute parler. T'aimerais bien tomber sur Nao en fait, parce que sa bonne humeur et son sourire constant te remonterait probablement un peu le moral.
Malheureusement, c'est la personne qui occupe constamment tes pensées et que tu aimerais oublier que tu finis par croiser.

Tu te figes dès que ton regard se pose sur lui et t'as envie de faire demi-tour pour l'éviter sans pour autant réussir. Ton corps se fige sur place et t'as à peine le temps d'écarter les bras, qu'Arthur te saute dessus, visiblement heureux de te revoir. Et parce que tu es faible, tu resserres simplement tes bras autour de lui pour le serrer plus fort. Tu fais abstraction de l'odeur de whisky qui émane de lui et tu te dis que juste un câlin ne peut pas vraiment faire de mal. Qu'un câlin, c'est juste innocent. Mais lorsqu'il relève la tête pour t'embrasser, tu réalises que c'est trop. Que tu ne peux pas recommencer, que tu ne veux pas recevoir un autre mot d'excuse. Alors tu romps le baiser et secoue un peu la tête, la gorge serrée. « You don't have the right to do that again Arthur ... » Ce n'est qu'un murmure et ton ton peu convaincu sonne faux à tes oreilles. Ta bouche est sèche et tu déglutis difficilement devant ses grands yeux océans presque suppliants.
Tu devrais partir et mettre un terme à tout ça mais à la place, tu prends juste sa main pour l'entraîner ailleurs. Parce que tu ne peux pas le laisser comme ça, parce que toute cette histoire ne peut plus s'en tenir qu'à de simples baisers alcoolisés au détour de couloirs.

La salle sur demande apparaît presque aussitôt, toujours fidèle à son poste, toujours prête à aider. Ta tête est en feu et même si tu n'as aucune idée de ce que tu vas faire ou dire, tu pousses la porte sans hésiter. Sans réfléchir, tu l'entraînes sur le lit et t'assois en face de lui, légèrement tremblant.  Tu inspires un coup et alors qu'il tente de t'embrasser à nouveau, tu trouves la force de le repousser. « Arthur .... It has to stop. » Ces mots te font mal, mais tu es épuisé. T'es incapable de recommencer.


   


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Arthur W. Brent
Serdaigle

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Serdaigle




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Ven 22 Juil - 23:00



I tried to be brave enough for you.


Arthur William Brent & Alec O. Fakwes

Tu te caches contre lui alors qu'il te rends cette étreinte, ton sourire de grand débile camouflé aux yeux du monde. Tu souris parce que tu te sens si bien entre ses bras, protégé de tout, loin de tout ce que tu aimerais fuir.
T'es qu'à moitié conscient de tout ce que tu lui fais subir. Encore heureux au fond, tu t'en voudrais peut-être trop si tu connaissais toute la vérité. Tu penses qu'il est content de te voir lui aussi. Tu pourrais pas penser qu'il t'évite, dans l'instant. Même si au fond, tu le comprends. T'es qu'un con, vraiment. Tu le mérites pas, tu le mériteras sûrement jamais, pourtant tu te permet, tu oses, tu en profites.
D'ailleurs tu en profites peut-être un peu trop parce que tu finis par relever la tête et tu te penches, pour capturer ses lèvres. Tu fermes les yeux à leurs contact, mais tout est brusquement arrêté. Tu le regardes avec de grands yeux, sans trop comprendre, déçu d'être privé de ça. Tu adores l'embrasser. Ca te fais ressentir des choses que t'as jamais eut, avec personne. Rien qu'avec lui. Mais il veut pas de toi ?

Tu le dévisages avec un air de chien abandonné au bord de la route alors qu'il te dit que tout doit arrêter. Tu comprends pas, tu pensais qu'Alec aussi, il t'aimait bien. Tu fais même pas le lien avec le reste, avec ton comportement d'abruti. Tu veux justes quelques baisers, quelques calins, quelqu'un qui t'aime bien. Qui s'en fiche que tu sois juste un lâche qui n'affrontes pas son père, ses profs, ses problèmes, sa vie. Il a l'air d'avoir pitié de toi cependant, parce qu'il prends ta main et t'entraines. Tu t'accroches à cette main, à ce contact, à cette chaleur, et tu le suis. Tu le suivrais jusqu'au bout du monde.
T'as déjà pensé à partir, en plus. A tout quitter, sans un mot, sans explications, sans rien. Juste partir là où tu peux faire ce que tu veux, être toi même, sans jugements.
Pour ça aussi t'es sans doute trop lâche, de toute façon.
Mais ce n'est pas le bout du monde, simplement la salle sur demande. Tu hausses les sourcils en voyant le lit, en te retrouvant en face d'Alec sur ce dernier. Naïvement, tu te penches pour l'embrasser. Il t'arrête cette fois. Et tes yeux s'agrandissent alors qu'il te redit que ça doit s'arrêter.

T'as pas envie que ça s'arrêtes toi. T'as envie de tout lui dire, de tout lui expliquer, de te justifier, même si tout n'est pas justifiable. T'as envie de lui demander de t'aider, de t'aimer surtout. Mais rien ne sors. T'as peur, peur qu'il ne veuille pas de toi, peur d'avoir gâché quelque chose qui n'existait même pas. Peur que tes rêves ou tout se passe bien reste au stade d'idées envolées et abstraites.
Rien ne sors. Tu restes là, à le regarder, la gorge serrée, l'air idiot. Et tu finis enfin par bouger, tu l'attrapes contre toi et tu te caches contre lui. Tu ne l'embrasses pas, tu ne fais rien d'autres, tu le gardes juste contre lui.

— « I want to be with you...»

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Alec O. Fawkes
Gryffondor

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Gryffondor




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Dim 24 Juil - 14:43


please open up to me.

 
Et ça te fait mal de le repousser, parce que tout ce que tu as envie de faire, c'est de l'embrasser encore une fois. Tu veux glisser tes mains sur ses joues et capturer ses lèvres doucement. Tu veux céder à ce regard suppliant mais tu te l'interdit totalement. Parce que si tu craques maintenant, alors tout sera fini. Vous allez juste repartir pour une nuit et Arthur s'envolera à nouveau une fois le matin venu. Il n'osera même pas venir te voir et t'enverras juste un de ses stupides mots d'excuses, comme la dernière fois. Tu as tellement détesté ce mot qu'il t'as envoyé cette fois là. Tu l'as jeté dans le feu d'un geste rageur avant de retomber sur le tapis pour le regarder brûler les dents serrées. T'avais envie de pleurer mais t'as tout ravalé, refusant de craquer pour si peu. Et t'es fatigué d'être pris pour un con, lassé d'avoir des sentiments à sens unique. Tu veux être aimé et trouver ton équilibre dans la vie, mais à chaque fois que tu penses atteindre ce but, tu te ramasses juste en beauté. Alors tu l'avoues, tu commences à être fatigué de te relever. Tu commences à te dire que l'amour ce n'est pas pour toi. Que peut-être tu devrais abandonner.
Mais comment laisser tomber devant cet air si fragile et désespéré ?
Tu aimerais juste tellement comprendre ce qu'il se passe dans sa tête. Comprendre pourquoi il agit ainsi, pourquoi il te fait subir ça. Pourquoi il s'inflige ça aussi. Il doit y avoir une raison, une bonne explication. Tu voudrais tellement qu'il s'ouvre à toi, mette des mots sur ses problèmes, te fasses assez confiance pour tout t'expliquer. Sauf que rien ne sort et il t'avoue juste vouloir être avec toi de son haleine alcoolisée. Mensonge ou vérité, tu ne sais pas quoi penser.

«  You're drunk Arthur ...   » Tu soupires un peu, perdu. Tu ne sais pas quoi faire, quoi dire. Tu ne sais même plus quoi penser. Est-ce que tu devrais le croire ? La vérité sort souvent de la bouche des ivrognes après tout. Mais qu'est-ce qu'il peut bien cacher derrière cette addiction à la boisson ?
Une foule de questions passent dans ton regard sombre, l'hésitation pouvant se lire sur tes lèvres. Tu devrais peut-être oublier cette rencontre fortuite et le ramener dans son dortoir, plutôt que de le garder ici près de toi. Mais d'un autre côté, malgré le mal qu'il a pu te faire, tu as envie de l'aider. Tu veux comprendre ce qu'il se passe dans sa tête, parce que tu doutes qu'il soit véritablement en train de jouer avec toi. Lui n'est pas comme ça, lui n'est pas comme ce type qui s'est déjà amusé à faire ça. Alors doucement tu l'attires contre toi en t'allongeant sur le lit, perdant ta main droite dans ses cheveux soudainement terne. Doucement, tu chantonnes un peu, tu le berces. Tu décides de prendre soin de lui au moins ce soir, qu'importe le prix le lendemain. Tu regardes sa chevelure virer à un rose pastel, signe de son bien-être.

Et tu hésites pendant de longues minutes. Tu hésites à lui poser des questions maintenant et a profiter de son état d'ébriété pour avoir des réponses honnêtes. Pas forcément sensées, mais qui pourrait au moins un peu t'expliquer ce qu'il se passe dans sa tête. «  What is going on in your head Arthur ?  » Ce n'est qu'un murmure et tu doutes qu'il t'ait entendu. Pour tout avouer, tu doutes qu'il soit encore éveillé vu le rythme lent de sa respiration. Mais ce n'est pas grave parce que tu es là, à le protéger de tout pendant au moins une nuit. Et tu te dis que cette fois, il ne pourra pas fuir comme les autres fois. Cette fois, il devra te faire face une fois le matin venu. Cette fois, s'il s'excuse, ce sera directement en face de toi.
   


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Arthur W. Brent
Serdaigle

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MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Dim 24 Juil - 16:32



I tried to be brave enough for you.


Arthur William Brent & Alec O. Fakwes

Alec est sûrement l'une des meilleure personne que tu ais pu rencontrer. Il est une sorte de perfection imparfaite à tes yeux. Il est plein de couleur, plein de beauté. T'as toujours été d'une certaine façon attiré par lui. Déjà les premières années, t'aurais aimé être l'ami de ce petit gryffon toujours agité, toujours souriant. T'as jamais osé aller le voir, surtout que les serdaigles partagent peu de cours avec les rouges et or.
Et puis lentement ce désir d'amitié s'est transformé en énorme crush. Tu aimais l'observer de loin, au détour des couloirs. Tu souriais en entendant son rire raisonner dans les couloirs. Mais encore une fois, t'as jamais osé aller le voir. Même en réalisant que tu l'appréciais plus qu'il n'était normal. Même en réalisant que tu étais gay. Forcément, tu avais fais de ton mieux pour enfouir ta sexualité et l'oublier.
Sauf que le problème, c'est qu'Alec était venu vers toi. Le problème c'est que tu as cédé une première fois. Et depuis tu gâchais tout. Tu arrivais à tâcher ses couleurs, à blesser cette personne parfaite à tes yeux.

Et pourtant, il ne te repoussait pas. Il devrait, sûrement, t'abandonner. Tu méritais pas tant d'attention de sa part. Tu ruinais tout, parce que t'étais pas capable de faire face, de garder la tête haute et d'assumer ce que tu étais et qui tu aimais. Ta peur de vivre te mettait la tête dans l'eau, et tu l'entrainais lui avec toi. Et pourtant il t'aidait ?
Tu espères au fond. Qu'il va te dire que tout est okay, que vous allez pouvoir être ensembles malgré tout. Tu es naïf, tu ne réfléchis même pas au fait que tu ne pouvais pas être avec lui. Parce que c'était pas être avec quelqu'un que de boire pour échanger des baisers.
Mais visiblement il choisit de faire la bonne chose, parce qu'il te dit simplement que tu es soûl. Tu le sais. Mais ça veut simplement dire non, n'est ce pas ? Tu cligne des yeux, tu t'écartes légèrement. Tes cheveux ternissent, tu t'en rends pas compte, tu contrôles pas trop tes pouvoirs dans ton état actuel. Tu baisses un peu la tête, tu essaies de réfléchir et de débloquer ton corps pour partir. Tu as honte de toi aussi un peu, mais ça c'est devenu une évidence.

Et puis Alec te prends soudainement dans ses bras. Tu te retrouve tout allongé contre lui, ta tête va se poser sur son torse doucement. Tu fermes les yeux, tu profites, tu sens soudainement des caresses douces dans tes cheveux. Il prends soin de toi. Encore une fois. Après tout ça..
Tu ne sais pas trop, tu crois que tu finis par t'endormir. Comme ça, contre lui. Parce que tu sens si bien, comme ça entre ses bras. Sa douceur, sa chaleur, tout te calme et t'apaise. Il chantonne, il te berce, et tu t'abandonnes un peu.
Tu ne penses pas au réveil, aux conséquences.

Sauf qu'évidemment, tu finis par te réveiller. Ta tête est lourde, tu as du mal à ouvrir ton oeil droit. Et puis les souvenirs te reviennent, petit à petit. Au fur et à mesure que ton mal de crâne augmente. Et tu te rends compte que tu es sur Alec. Qu'il est toujours là. Et que cette fois, tu vas devoir assumer.


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Alec O. Fawkes
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MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Lun 25 Juil - 20:05


please open up to me.

 
Tu mets plusieurs heures avant de réussir à t'endormir. Insomnies dévorantes qui te tuent l'esprit, tu gardes les yeux ouverts jusqu'à ce qu'ils pleurent de douleur et d'épuisement. Tu resserres ta prise de temps à autre autour de lui, la peur de le perdre brûlant ton esprit engourdi. Tu ne sais pas si tu as fait le bon choix ou si tu viens de faire une erreur fatidique, mais tu es de toute façon trop épuisé pour continuer à vivre de cette façon. Tu as besoin de comprendre et de t'accrocher, ou de tout laisser tomber. Tu ne sais pas ce qui l'emportera quand il s'expliquera enfin. Tu n'as pas envie d'y penser, tu veux juste profiter de cet instant. Cet instant de paix et de candeur, chaleur humaine et douceur.
Tu clignes des yeux et chasse les larmes qui coulent sur tes joues de ta main libre, baissant la tête pour le regarder un instant. Malgré la pénombre, tu arrives à discerner ses traits fins dans la nuit et tu tentes de les graver dans ton esprit pour toujours. Comme pour garder un souvenir du seul instant où tout était simple entre vous.
Tu ne sais pas ce que la confrontation va donner et tu la redoutes autant que tu l'attends avec impatience. Mais tu refuses de ne garder qu'une image négative de ce garçon aux airs d'enfant fragile.

Seul avec toi même dans cette nuit décisive, tu repenses à cette discussion que tu as eu avec l'infirmier. Tu te dis que peut-être, Arthur en vaut vraiment la peine. Qu'en découvrant ses secrets, tu pourras peut-être l'aider.
Il t'a dit qu'il voulait être avec toi. Il l'a avoué de son air en souffrance embrumé par l'alcool. Il te l'a clairement dit, en te regardant droit dans les yeux. Quelques mots emprunt d'une sincérité sans égale.
Mais pourquoi avoir besoin de boire pour oser t'approcher ? En règle générale, on boit pour fuir ses problèmes, pas pour les approcher. On boit aussi pour se donner du courage, pour se détacher un peu de ce cerveau qui nous cloue à la réalité.
Alors à force de cogiter, tu commences peut-être enfin à comprendre. Tu ramasses les bouts d'indices laissés au fil de vos rencontres éclaires et tu assembles le puzzle. Peut-être que le problème ne vient ni de toi, ni de lui. Peut-être que le problème, c'est cette société dans laquelle on vit. «  You're a beautiful human being.  » Tu lui murmures ça au creux de l'oreille, comme pour lui souffler l'idée dans la nuit. « And everything is so, so right with you. » C'est stupide, inutile sûrement. Mais tu as l'espoir que la vérité l'atteigne dans ses rêves. Qu'elle transperce ce moment intime pour le toucher en plein cœur. Lentement, tu finis par sombrer toi aussi, incapable de rester éveillé plus longtemps. Ton esprit a besoin d'une pause, d'un break. Juste quelques heures, c'est tout ce dont tu as besoin.

Car lorsque Arthur ouvre les yeux, tu es toujours là, bien réveillé. Tu es prêt à parler, comprendre, l'aimer. Pourtant tu ne l'agresses pas, bien au contraire. Tu souris juste doucement et effleure sa joue du bout des doigts, le tirant vers la réalité avec légèreté. Tu attends qu'il sorte de ses rêves et finit par murmurer. « Please don't run away. »
   


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Arthur W. Brent
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MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Mar 26 Juil - 0:33



I tried to be brave enough for you.


Arthur William Brent & Alec O. Fakwes

Tu dors d'un sommeil profond, sans rêve, tu bouges à peines. Tu te sens bien contre lui, apaisé, tu n'avais pas dormis comme ça depuis longtemps. Bien sur, évidemment, l'alcool aide. Mais tu aimerais penser que c'est surtout lui. Que c'est sa présence, ses caresses, qui t'aide à dormir si bien. Douce naïveté.
Tu ne l'entends pas te murmurer ses paroles. Tu ne l'entends pas te consoler, te conforter, te dire que tu es normal. Tu ne le croirais sûrement pas, même éveillé.
Le pire, c'est qu'Alec n'est pas anormal du fait de sa sexualité, à tes yeux. Certes tu es choqué de le voir se mettre du rouge à lèvres et des talons. Pourtant tu ne t'offusques pas à l'idée de deux hommes ensembles.
Tu n'arrives simplement pas à te faire à l'idée que toi même, tu sois comme ça. Tu n'arrive pas à t'y faire et ça te bouffe, cette peur qu'on te reconnaisse comme tel. Comme une pédale. Tu as peur, peut-être parce que toi tu n'es pas un fier et courageux gryffondor. Peut-être qu'Alec t'aideras à affronter tout ça.

Le réveil est dur, confus et embrouillé. Tes souvenirs te reviennent, avec un sentiment de honte. Pour avoir bu, pour l'avoir trouvé encore une fois, pour continuer de tout gâcher. Et puis tu te rends compte qu'il est là. Doucement, il effleure ta joue, et tu te figes légèrement avant de remonter tes yeux vers lui. Tu le dévisages, tremblant légèrement. Tu te souviens bien de la nuit ; Tu ne bois pas au point de tout oublier, ça ce n'est qu'un mensonge.
Tu te souviens de sa réaction de sa peine. Tu te demandes pourquoi il est encore là. Pourquoi il est si doux avec toi. Pourquoi il ne te déteste pas.
Tu te détestes bien assez pour deux sûrement.
Tu te redresses lentement, tes yeux brillants. Oui, il est là, tu ne rêves pas. Ce n'est pas juste une vision de ton esprit embrûmé par la gueule de bois, c'est bien réel.
Et tu ne sais pas quoi faire. Tu n'as jamais su affronter tes problèmes, encore moins celui là. Tu ne pensais pas devoir faire face. Pourtant tu es là, tu ne peux pas partir comme ça.
Tu ne veux pas le blesser de nouveau. Tu ne veux pas en rajouter. Tout ça est déjà bien trop. Tu ne sais pas si tu dois être plein d'espoir car il ne t'a pas encore repoussé ou si tu devrais le regretter. Peut-être que tout aurait été plus facile dans ce cas là ?

— « I... I'm sorry... »

Tu baisses les yeux, incapable de soutenir son regard plus longtemps. Ton coeur est douloureusement serré dans ta poitrine et respirer se fait compliquer. La boule dans ta gorge grossit, et tu as soudainement peur de te mettre à pleurer comme un bébé.
Tu sais même plus quoi dire. Tu sais même plus à quoi bon mentir. Mais à tes yeux la vérité ne vaut pas mieux.

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Alec O. Fawkes
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Gryffondor




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Mer 27 Juil - 13:52


please open up to me.

 
"Je suis désolé." Des mots qui veulent tant dire et qui pourtant, ne signifient pas grand chose. Tu ne sais pas pourquoi il est désolé, tu ne comprends même pas pourquoi il s'excuse. Peut-être qu'il compte fuir à nouveau, peut-être qu'il regrette d’avoir bu et de t'avoir encore embrassé. Ou peut-être simplement qu'il regrette cette situation, qu'il voudrait tout effacer.
Malheureusement c'est impossible, on ne peut pas revenir dans le passé. On ne peut pas tout oublier si facilement. Et de toute façon, tu ne veux pas oublier. Tu veux te souvenir de ces moments qui te rendent plus fort. Tu veux lui dire que la douleur n'est que temporaire et que tu ne lui en veux pas, que tu as juste besoin de comprendre pour totalement lui pardonner. Que même s'il ne veut pas de toi, qu'il avait juste besoin de tester sa sexualité sur toi ; tu ne lui en voudra pas.
Parce que tu penses bien avoir mis le doigt sur le problème. Tu penses bien avoir compris. Arthur ne s'assume pas, il refuse d'admettre qu'il est homosexuel. Il a honte d'aimer les hommes et a peur du jugement des autres. C'est quelque chose que tu as un peu de mal à comprendre, parce que tu n'as jamais eu à y faire face. Tu demandes pourquoi ce serait honteux d'aimer quelqu'un, même sexe ou pas. Tu n'as jamais compris ces gens aigris qui crachent leur haine sur ceux qui ne leur ressemblent pas. Sûrement ne comprendras-tu jamais.

Tu ne sais pas quoi vraiment dire, mais voir Arthur soudainement fondre en larmes te rappelles à l'ordre. Ton cœur se tord et tu glisses tes mains sur ses joues instinctivement, les larmes brûlant presque ta peau tant tu les hais. « Shhhh don't cry Arthur, don't cry ... » Tu murmures des petits mots doux, caressant son dos, ses cheveux, son visage. Tu tentes de le calmer du mieux que tu peux car tu détestes tout simplement le voir pleurer de la sorte. « Don't be upset. » Tu glisses ton pouce sur sa bouche pour la redessiner doucement, remontant vers la commissure de ses lèvres pour les étirer en un léger sourire.
Tu aimerais tellement le voir sourire à nouveau. Tu as l'impression que ce n'est pas arrivé depuis des lustres. C'était comme si depuis ce premier baiser il jouait à cache-cache avec lui même, se terrant dans l'ombre pour mieux être oublié.
Mais comme si tu étais capable de l'oublier.

Et à cet instant, tu as deux choix. Tu pourrais parler, essayer de mettre des mots sur ses maux, le rassurer. Ou tout simplement profiter de cet instant pour l'embrasser et lui offrir un vrai baiser. Un baiser innocent et simple, qui ne promet rien mais ne détruit rien non plus.
Alors doucement tu captures ses lèvres, te fichant bien du reste, profitant simplement de cette sensation incroyable. C'est comme s'envoler dans les airs à toute vitesse, comme tomber de très haut sans jamais s'arrêter de chuter. Ton cœur fait des bonds et des picotements de plaisir parcourent ton corps engourdis. Tu veux que cette sensation dure pour toujours mais tu finis par étouffer dans ce bonheur temporaire.
Bien vite, tu dois revenir sur terre. Tu dois lui dire ce que tu ressens, lui faire part de tes sentiments. Lui expliquer que tout va bien se passer, que vous pouvez être ensembles et que tout va être A-okay. « We could hide you know. No one has to see us being close. No one has to fathom we're a couple. » Tu souffle un peu, les yeux rivés sur lui. « Because that's the problem, right ? » Tu te redresses un peu, pour te glisser sur lui. Tu l'emprisonnes un peu plus, coinçant son corps contre le tiens. « I think you're wonderful Arthur. Full of magic and so beautiful ... Nothing is wrong with you. And I want you to know that I don't hate you for what you've done. But we can't continue like that. » Vous ne pouvez pas, car tu as besoin d'un peu plus. De mettre des mots sur cette situation.  « I want to be with you too, but not only when you're drunk. » Tu le veux lui comme il est, rien que pour toi, même en secret.
   


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Arthur W. Brent
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Serdaigle




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Jeu 28 Juil - 0:12



I tried to be brave enough for you.


Arthur William Brent & Alec O. Fakwes

Oui, tu es vraiment désolé. Désolé d'avoir encore craqué et d'avoir bu, désolé de lui avoir fait de la peine, désolé de ne pas avoir le courage d'affronter tout ça.. Désolé de tant de choses. Mais un simple désolé ne suffirait sûrement pas n'est ce pas ? Tu as tout gâché. Peut-être qu'Alec t'aimait bien avant, mais avec tout ce que tu lui as fait subir, comment pourrait-il te pardonner tout ça...
Tu te tentes vraiment de te maîtriser, de garder tes larmes pour toi même une fois que tout seras finis et que tu seras laissé seul avec toi même et tes regrets. Sauf que tout ça, c'est trop pour toi ; Les larmes se mettent à couler toutes seules et tu pousses un petit bruit déchirant. T'en peux plus après tout, ça fait des semaines que tu tentes de remettre tout dans l'ordre et tu n'as fais que rajouté du chaos. Des semaines que tu tentes d'ignorer ce que tu es, des semaines que tu vie avec la honte de faire subir ça à Alec. Alors forcément, tu n'en peux plus. Tu es définitivement ridicule.

Pourtant Alec ne pars pas en secouant la tête de dépit devant ta réaction. Alec ne part pas tout court, bien au contraire. Tu fermes les yeux en sentant soudainement ses mains sur tes joues, tu les fermes encore plus fort en l'entendant. Tu aimerais arrêter de pleurer, pouvoir te contrôler, mais à la place tu fais simplement des petits bruits étrange en tentant de contrôler ta respiration. Tu aimerais simplement arrêter d'être nul. A croire que rien ne marche comme on l'entends.
Tu réussis à être silencieux quand il caresse tes lèvres, tu oses même le regarder malgré tes yeux encore plein de larmes. Il te regarde presque tendrement, et tu te demandes ce que tu as fait pour mériter un traitement pareil. Tu le laisses guider tes lèvres sans chercher à comprendre, concentré sur ta respiration et ses yeux à lui.

Mais soudainement il glisse contre toi et tu sens ses lèvres contre les tiennes. Il t'embrasse. Ce contact, ce n'est pas le premier que vous avez. Tu l'as déjà embrassé. Plusieurs fois. Parfois avec indécence, parfois juste doucement. Mais toujours sous l'emprise de l'alcool.
Là rien n'est entre vous. Rien ne te fais agir. Même si dans l'instant, tu n'agis pas vraiment. Tu clignes un instant des yeux et les ferme, avant de répondre doucement à son baiser. Il t'embrasse. Et ton coeur explose, virevolte, vole. Ton cerveau fond, ton souffle se coupe : Tu en arrêtes totalement de pleurer. Parce que soudainement, c'est la clé de tout tes problèmes. C'est le bonheur parfait. Il t'embrasse et cette fois, tu n'as pas honte de ce baiser.
Et quand il s'écarte, tu as du mal à revenir sur terre. Tu sembles flotter, tu sens encore la douceur de ses lèvres sur les tiennes, tu as la sensation que sa main est toujours sur sa joue. Mais tu redemarres un peu le système alors qu'il se met à parler, haussant les sourcils. Tu te figes légèrement alors qu'il parle d'être avec toi, d'être en couple. En couple.
Tu n'as même pas bien le temps de digérer toutes ces informations, de répondre à sa question que tu te trouves de nouveau allongé, son corps sur le tiens. Tu le regardes avec de grands yeux, cette proximité te perturbant quelque peu. Mais soudainement il se met à te dire que tu es merveilleux et le rouge te monte au joues. Tu ne crois pas un de ces mots, bien sur. Tu ne doutes pas en la sincérité d'Alec, mais le concept n'atteins même pas ton cerveau.

Et quand il dit qu'il veut être avec toi, c'est comme si ton monde entier se retournait. Ca te parait tellement impossible, et pourtant il vient de le dire, en te regardant droit dans les yeux. Et Alec ne ment pas, n'est ce pas ? Mais comment peut-il le vouloir.. Tu clignes des yeux, tu bégaies, tu tentes de répondre.

— « B-but I.. I've.. I ruined ev-everything.. I.. Why would you want to.. To be with me... »

Comment pourrait-il vouloir ça ?
Comment pourrait-tu refuser ça.



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Alec O. Fawkes
Gryffondor

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Gryffondor




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Lun 1 Aoû - 0:59


please open up to me.

 
Tu espères que tu ne lui en demande pas trop, qu'il est capable de t'aimer sans boire. Capable d'affronter ce qu'il est sans avoir honte, ne serait-ce qu'à tes côtés. Tu veux l'aimer et lui montrer qu'il est possible d'aimer qui on veut, lui faire comprendre à quel point il est merveilleux. Tu veux lui dire qu'il est valide, que sa sexualité importe peu, que les autres ne sont que des idiots. Tu veux lui faire comprendre des tas de choses, murmurer à son oreille des mots doux. Le rassurer quand ça ne va pas, tout simplement être là. Et tu te fiches bien de vivre dans l'ombre et de te cacher, tant qu'il te laisse l'aimer. Tu n'as pas besoin de clamer haut et fort que tu sors avec le métamorphomage Arthur Brent, personne n'a à savoir la vérité. Pourtant on pourrait croire le contraire, au vu de ta personnalité flamboyante.
Mais la vérité c'est que tu te fiches bien des autres. Que si tu es habituellement bruyant et envahissant, c'est aussi un peu pour les distraire de la vérité. Tu caches sous des couches de rire et de plaisanteries, des blessures qui font mal. Tu noies ton manque d'amour et d'affection dans ce comportement démesuré qui t'attire amitié ou aversion. Tu préfères vivre sans trop te poser de questions et profiter de chaque instants de la vie sans te préoccuper des autres. Bien sûr il y a des jours où c'est difficile, où les remarques blessantes t'atteignent. Mais à quoi bon se laisser abattre et les écouter, quand il suffit juste de continuer à avancer. Et même s'il vaut mieux être seul que mal accompagné, Arthur peut désormais compter sur toi pour l'épauler.

 « Do you remember the first time we met ?   » Tu ne préfères pas répondre à son bégaiement, tu n'as pas envie de t'étaler dessus. Tu veux être avec lui parce que tu en as envie, voilà tout. Il n'a pas tout ruiné et il n'est pas trop tard pour tenter quelque chose, tu en es persuadé. Tu n'oublies pas la douleur qu'il t'a infligé mais à tes yeux, il vaut mieux apprendre du passé plutôt que de vivre emmêlé dedans. A quoi bon s'embourber dans les regrets alors que la vie continue ? Elle est bien assez courte comme ça, inutile de la rendre encore plus compliquée.
Tu attends qu'il hoche la tête pour continuer de parler. « I said you were going to get a top mark and you trusted me. You won your bet.  » Tu souris doucement, te souvenant de cette journée comme si c'était hier. Une journée magique, imparfaite, mais tellement belle. La première fois que vous vous êtes adressé la parole, la première fois qu'il t'a souri. Tu n'aurais jamais crû en être ici aujourd'hui. « You didn't have to, but you believed in what I said.  »

Tu glisses doucement ta main dans la sienne, te plaçant à nouveau à ses côtés, tout contre lui. Tu regardes vos mains jointes d'un air pensif, avant de relever les yeux vers lui. Tu veux qu'il se calme et qu'il oublie le monde autour de vous. Tu veux qu'il te regarde toi et seulement toi, soudainement égoïste. Tu veux que ce moment ne s'arrête jamais et qu'il s'en souvienne comme d'un instant de paix. « Believe in the things I say now. Believe me when I say you're beautiful and magical.  Believe me when I say nothing is wrong with you. Believe me when I say we can be together. » Tu marques une légère pause, pour reprendre ton souffle. « Believe me, Arthur, because if you did it the first day we spoke, you should know I'm always saying the truth.  »
   


code modifié - originel de ©pathos.

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Arthur W. Brent
Serdaigle

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Serdaigle




MessageSujet: Re: I'm sorry I'm a coward. - Ft Alec O. Fawkes.   Jeu 4 Aoû - 14:46



I tried to be brave enough for you.


Arthur William Brent & Alec O. Fakwes

Tu ne t'attendais pas à ce qu'il ignore tes sanglots pour te parler de votre première "rencontre". De ce premier échange ; Parce que même si tu ne le sais pas, cela faisait un petit moment qu'il avait ses yeux posés sur toi. Toi en tout cas, tu les avais posé sur lui depuis quelques mois au moins. En te tapant sur les doigts à chaque fois mais en te sentant pousser des ailes à son sourire.
Tu hoches la tête quand il te demande si tu t'en souviens, parce qu'évidemment c'est gravé dans ta mémoire. Son murmure prêt de son oreille, son sourire.. Quand il t'avait envoyé au sol avec ce sort raté. Ton pari réussit... Il en parle d'ailleurs, de ce pari. Et ce sourire doux et beau s'illumine sur son visage. Ton ventre ce tord doucement, alors que tu va essuyer tes yeux rapidement, toujours bloqué sous son corps. Mais tu t'en fiche bien, tu es plutôt bien sous lui même. Et sa voix t'apaise. Ses paroles t'apaisent.

Mais il finit par se décaler, il se glisse simplement contre toi, et glisse sa main dans la tienne. Tu ne bouges pas, à peine, tu tournes simplement la tête vers lui. Tu ne serres pas ses doigts entre les tiens, pas pour l'instant. Tu l'écoutes simplement, tu te concentres sur ce qu'il dit. Tu ravales tes larmes difficilement, mais tu le fais. Et tu clignes des yeux, alors qu'il te dit que vous pouvez être ensembles, qu'il te dit que tu es merveilleux. Il semble si sincère, convaincu par ses propos.
Tu lui fais confiance, évidemment. Tu lui accordes toute ta confiance, tu pourrais le suivre n'importe ou. Et alors qu'il termine, tu le regardes, dans les yeux, tu oses vraiment cette fois. Tu ne pleures plus, même si tu trembles un peu. Tu ne pleures plus, parce qu'Alec est là, il veut de toi, et tout va bien aller. Il l'a dit, et tu le crois. Le silence pèse quelques secondes sur vos épaules avant que tu ne le rompt dans un murmure.

— « I.. I want to be with you.»

Tu le regardes, puis tu regardes vos mains, et tu resserres ta prise ; Tu lui fais confiance, comme quand il t'a emmené hors de cette salle de classe. Tu lui fais confiance. Et tu veux être avec lui.
Tu es peut-être égoïste, peut-être que ce n'est pas juste de lui demander ainsi de se cacher, parce que toi tu as honte. Mais tu ne désires pas le faire souffrir, tu n'arrives pas à t'assumer, c'est pas vraiment de ta faute, pas vrai ? Peut-être qu'à ses côtés tu finiras par être courageux.

— « I trust you.»

Tu serres fort sa main, maintenant, de peur qu'il s'en aille. Tu as peur qu'il change d'avis. Tu te caches un peu contre lui. Son parfum t'envahit un peu plus, il commence presque à représenter la sensation de sécurité et de bonheur. Et tu ne veux plus jamais le lâcher. Tu ne veux plus jamais bouger, tu veux tout ce qu'il t'a promit. Tu veux qu'il t'aime, qu'il te protège, que vous soyez ensembles. Tu veux l'aimer aussi, tu veux être avec lui, tu veux le rendre heureux.



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